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Plantes et insectes nuisibles

La berce du Caucase

La berce du Caucase est une plante qui représente un risque pour la santé et la biodiversité. Introduite au Québec dans les années 90 pour des fins d’aménagement paysager, celle-ci s’est rapidement propagée dans plusieurs régions du Québec.

La raison pour laquelle cette plante est dangereuse pour la santé réside dans la sève qu’elle contient. En effet, lorsqu’elle entre en contact avec la peau et que celle-ci est exposée à la lumière, la sève libère des toxines qui peuvent mener à des dommages qui s’apparentent à des brûlures. On appel ce phénomène la photosensibilisation.

La berce du Caucase représente aussi un risque pour la biodiversité puisqu’elle produit un grand nombre de graines qui s’éparpillent et voyagent rapidement et facilement. De plus, celles-ci peuvent être actives pendant plus de cinq ans ce qui facilite sa reproduction et sa concentration à des endroits non désirés empêchant d’autres types de plantes moins envahissantes de croître.

La berce du Caucase peut atteindre 5 m de hauteur et sa tige est tachetée de rouge. Il est important de ne pas la confondre avec la berce laineuse qui est indigène. On peut le différencier de par leur feuillage puisque la feuille de la berce laineuse possède de petits poils alors que la berce du Caucase n’en possède pas.

Pour en savoir davantage, nous vous invitons à visiter le site Web du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

La renouée du Japon (renouée japonaise)

La renouée du Japon figure dans la liste des 100 pires espèces envahissantes de la planète selon l’Union mondiale pour la nature. On la surnomme souvent bambou puisque ses tiges sont semblables à celui-ci.

Il s’agit d’une plante qui se reproduit rapidement et facilement puisque ses tiges souterraines libèrent des toxines qui empêchent l’établissement d’autres végétaux. De plus, un minuscule fragment de tige ou de rhizome (tige souterraine) peut donner naissance à un nouveau plant.

On la retrouve un peu partout sur le bord de l’eau, mais aussi dans les milieux humides et même dans les milieux plus urbains. La renouée Japonaise pousse densément et empêche les autres formes de végétaux de pousser à proximité.

Il est extrêmement difficile de se débarrasser de cette plante. Il faut à tout prix éviter de la cultiver. Afin de l’éradiquer, il faut couper ses tiges au ras du sol, et ce, à plusieurs reprises pendant la saison de façon à épuiser ses réserves. Vous devrez procéder ainsi pendant plusieurs années. Il est inutile d’essayer d’arracher ses racines puisque celles-ci sont très profondes. Il est également déconseillé de la composter. Jetez les retailles simplement dans des sacs à ordure.

Le panais sauvage

Cousin de la berce du Caucase, le panais sauvage représente un risque pour la santé. En effet, comme la berce, la sève du panais sauvage est photosensibilisante ce qui peut entraîner des blessures à la peau si elle est exposée au soleil. Tout comme pour la berce, lorsque la peau entre en contact avec la sève de cette plante, il est important de se mettre à l’ombre et de bien nettoyer l’endroit qui a été touché.

Le panais sauvage peut mesurer jusqu’à 1,5 m de hauteur. On peut facilement l’identifier par sa couleur jaune et sa coupole en forme de parapluie inversé. On retrouve le panais sauvage un peu n’importe où, notamment sur le bord des routes et dans les champs. Il est presque impossible de se débarrasser de cette plante indésirable. Il est toutefois recommandé de la contrôler. Pour ce faire, on doit extraire les racines le plus profondément possible à l’aide d’une pelle ronde ou d’un coteau à long manche.

Pour en savoir davantage, consultez le www.scribd.com.


L’agrile du frêne

L’agrile du frêne est un petit insecte originaire de l’Asie. Son nom vient du fait qu’il détruit les frênes qu’il croise sur son passage. L’agrile a été trouvé tout dernièrement dans la région de Québec.

Nous envisageons donc sa venue, ici, à Sainte-Brigitte-de-Laval, prochainement. Bien que nous ne possédons pas une quantité énorme de frênes sur notre territoire, nous tenons tout de même à vous rassurer que nous prenons les mesures nécessaires pour nous informer à ce sujet et accompagner les citoyens qui seront peut-être aux prises avec cet insecte.

Pour plus de détails sur l’agrile du frêne, visitez le site Web des Ressources naturelles du Canada et le site Web de l’Agence canadienne d’inspection des aliments.