Contrairement à ce que l’on pense, l’alimentation en eau potable de la ville de Saint-Brigitte-de-Laval ne provient pas de la rivière Montmorency, mais bien par l’intermédiaire de cinq puits qui se trouvent respectivement sur la rue Auclair, la rue Lapointe, la rue Saint-Georges, la rue St-Liguori et sur la rue des Monardes. Avec la croissance de la population depuis quelques années, ces puits sont de plus en plus sollicités. La Ville est donc aujourd’hui à la recherche d’un emplacement pour y forer un nouveau puits.
Sans vouloir encourager la consommation « excessive et sans limite » d’eau potable, le but recherché par l’ajout d’un puits de captage est davantage pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la ville afin de mieux pallier les périodes de sécheresse et à l’enjeu de l’arrivée d’un grand nombre de nouvelles familles au cours des dix dernières années. En ce sens, nos campagnes de sensibilisation à une consommation d’eau responsable, lors des périodes critiques, témoignent de nos intentions relativement à l’importance de limiter l’abus de consommation de cette précieuse ressource en tant que citoyen.
Dans le cadre du programme de recherche en eau souterraine pour localiser une source supplémentaire servant à desservir le réseau d’aqueduc de la ville de Sainte-Brigitte-de-Laval, les travaux de recherche en eau souterraine réalisés jusqu’à présent ont permis d’identifier un site qui permettrait à la ville d’augmenter de façon significative son pouvoir de captation. C’est donc accompagné par une firme spécialisée en hydrogéologie que la Ville poursuit ses travaux depuis 2006 afin de compléter les démarches d’approvisionnement supplémentaire pour augmenter la réserve d’eau disponible.
L’équipe de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable (SQEEP) publie chaque année une Base de données sur le site Web du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, qui collige de précieux renseignements provenant de 531 municipalités.
Les données présentées dans ce document offrent un portrait de la consommation d’environ 90% de la population québécoise desservie par un réseau de distribution. On y retrouve de l’information à propos, notamment, de la quantité d’eau distribuée par personne et par jour, de l’indice de fuites dans les infrastructures, ou encore de la consommation résidentielle d’eau potable. L’équipe de la SQEEP travaille actuellement sur le Rapport annuel de l’usage d’eau potable, qui sera disponible prochainement.
La Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025 comprend des outils plus complets permettant de dresser un meilleur portrait de l’utilisation de l’eau potable et du coût des services d’eau. De nouveaux indicateurs et des objectifs personnalisés ont été introduits pour tenir compte des particularités propres à chaque municipalité. Ces indicateurs sont reconnus à l’international comme étant les mieux adaptés pour faire un suivi de l’évolution des résultats de chaque réseau municipal et pour comparer les résultats entre eux. De plus, les objectifs sont désormais spécifiques, selon les caractéristiques des municipalités. En fonction de l’atteinte des objectifs, les actions progressives à mettre en place diffèrent. D’ailleurs, certaines de ces actions proposent diverses options mises à la disposition des municipalités dans l’optique de leur offrir plus de flexibilité dans leur cheminement vers l’atteinte de leurs objectifs.
En 2020, la consommation résidentielle moyenne au Québec était de 276 l/pers/d. Il s’agit de 56 l/pers/d de plus que la moyenne canadienne de 2017 et de 92 l/pers/d de plus que la moyenne ontarienne de 2017, ce qui représente un écart respectivement de 20,3 % et de 33,3 %. L’objectif de consommation résidentielle pour
chaque municipalité est la moyenne ontarienne (184 l/pers/d) ou canadienne (220 l/pers/d) de 2017, selon les particularités de la municipalité.
Par la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable le gouvernement du Québec invite la population à porter une attention particulière à la façon dont elle consomme l’eau potable de manière à réduire sa consommation dans l’ensemble de la province et protéger cette ressource précieuse. En réponse à cette initiative, la Ville de Sainte-Brigitte-de-Laval a pris des mesures concrètes pour améliorer la gestion de l’eau potable sur son territoire et s’est engagée à promouvoir des pratiques responsables auprès de ses citoyens.
Un balado pour parler d’eau!
Le balado Pensez bleu aborde sous différents angles la question de l’eau au Québec.
La comédienne Lou Séguin se rend chez le chef Danny St Pierre pour discuter de ses habitudes de consommation d’eau potable, tout en se référant à deux spécialistes de l’eau pour aller au fond des choses. Combien d’eau consomme la population québécoise? Quel est le procédé pour traiter l’eau afin de la rendre potable? Qu’est-ce qu’une toilette WaterSense? Et plus encore!
C’est Mathieu Laneuville, président-directeur général chez Réseau Environnement, et Hugo Labrosse, ingénieur et chargé de projets à la Direction de la gestion stratégique de l’eau au ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), qui fournissent précisions et données afin d’accompagner Lou dans ses réflexions.
Des questions ? Communiquez directement avec l’équipe de la Direction de la gestion stratégique de l’eau à EAUtrement@mamh.gouv.qc.ca.
Faites circuler l’information! www.facebook.com/EmpreinteBleue/
Afin de vérifier si un secteur pour un nouveau puits pourrait s’avérer propice à la captation d’eau souterraine pour l’approvisionnement de la ville, des travaux de recherche en eau doivent tout d’abord être effectués à cet endroit. Ces travaux doivent débuter par une vérification des terrains disponibles pour procéder à des travaux de recherche et ce, en fonction des conditions existantes. Par la suite, dans le but de préciser le contexte hydrogéologique et d’établir si ce dernier est propice à la réalisation d’un ou des forages exploratoires, un levé géophysique est effectué afin de compléter l’information disponible et de cibler les endroits les plus propices à la réalisation de forages exploratoires. Dans le cas présent la méthode géophysique utilisée a été la résistivité électrique considérant les contraintes existantes qui empêchaient l’utilisation d’un levé géophysique de type sismique réfraction.
Si les travaux géophysiques sont positifs, une ou des cibles sont alors identifiées et doivent être vérifiées à l’aide de forages exploratoires. Les forages exploratoires sont alors effectués avec un diamètre de 15,2 centimètres afin de vérifier la nature exacte du sol.
Si les travaux géophysiques sont positifs, une ou des cibles sont alors identifiées et doivent être vérifiées à l’aide de forages exploratoires. Les forages exploratoires sont alors effectués avec un diamètre de 15,2 centimètres afin de vérifier la nature exacte du sol.
À la suite de l’acquisition par la Ville de 3 génératrices, pour assurer le maintien de la distribution d’eau potable en cas de panne de courant, l’installation sera effectuée en deux temps aux endroits suivants :
Étape 1 : Préparation des sites (réalisé à l’automne 2023)
Étape 2 : Installation et mise en route des génératrices lors de leur livraison prévue au printemps 2024
La Ville de Sainte-Brigitte-de-Laval a adopté, lors de la séance du conseil municipal du 14 mai 2024, le Règlement 968-24 régissant l’utilisation de l’eau potable, distribuée par le réseau d’aqueduc de la ville. Cette nouvelle réglementation remplace le précédent Règlement 836-18 afin de garantir une utilisation efficace et responsable de l’eau potable, en accord avec la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable à laquelle toute administration municipale du Québec doit se conformer. Le nouveau Règlement 968-24, plus spécifiquement l’article 8, détaille plusieurs aspects concernant l’utilisation de l’eau à l’extérieur. Ces mesures visent à garantir une utilisation efficace et responsable de l’eau potable, en accord avec la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable, et demanderont aux résidents d’adapter leurs habitudes d’utilisation de l’eau potable à l’extérieur, en période estivale.
Dans l’éventualité où l’aménagement d’un puits municipal dans un secteur est officiellement lancé, celui-ci devra faire l’objet d’une autorisation ministérielle qui nécessite des délais variant entre 8 et 12 mois. Ce qui représente un enjeu majeur sur l’échéancier de raccordement au réseau ainsi que la réalisation des travaux de réfection de l’avenue Sainte-Brigitte nord.
Sans dire que la situation d’approvisionnement en eau potable est précaire à Sainte-Brigitte-de-Laval, on comprend mieux l’importance de limiter l’abus de consommation de cette précieuse ressource. À cet effet, un règlement sur l’eau potable a été établi par la Ville afin d’en faire la meilleure utilisation possible.
Il est donc important de faire une demande de permis pour faire de l’arrosage, tout comme il est aussi primordial de respecter les mesures préventives recommandées lorsqu’il y a restriction d’eau, notamment lorsqu’il y a eu un feu ou un bris quelconque, ou encore lors des canicules estivales.
Les pluies importantes permettent sans doute de remplir davantage les piscines, mais l’alimentation en eau potable de notre ville provient de puits artésiens, et non pas des précipitations étant donné que nous ne puisons pas d’eau directement dans les cours d’eau. La quantité de pluie tombée, aussi grande soit-elle, n’influence donc pas énormément et pas instantanément la quantité d’eau dans les nappes souterraines. De plus, la capacité de pompage de nos puits est limitée par la nature du sol.
Les consommations excessives d’eau potable connues lors des premiers jours chauds propices aux grands nettoyages extérieurs proviennent du remplissage des piscines :
Nous encourageons les citoyens à utiliser davantage les eaux de pluie provenant de la fonte de la neige pour remplir les piscines et minimiser l’utilisation de l’eau potable du réseau d’aqueduc. De plus, puisqu’il est interdit de remplir sa piscine en utilisant l’eau potable du réseau d’aqueduc municipal, les citoyens doivent utiliser les services de livraison d’eau par un camion-citerne. Les avantages de faire livrer son eau sont nombreux :
Un régulateur de pression sert à réduire et stabiliser la pression de l’eau qui entre dans votre bâtiment. Dans certains secteurs de la Ville, la pression du réseau peut dépasser 80 psi, alors que les normes habituelles pour un usage résidentiel se situent généralement entre 40 et 75 psi.
Pour toute résidence ou bâtiment raccordé à une section du réseau où la pression excède 80 psi, il est fortement recommandé (voire requis dans certaines circonstances) d’installer un régulateur de pression qui permet de :
L’installation est à la charge du propriétaire, car elle dépend des besoins spécifiques de chaque bâtiment. Il incombe ainsi au propriétaire ou à l’entrepreneur mandaté de s’assurer que les composantes utilisées sont conformes et qu’elles sont installées dans le respect des normes de plomberie en vigueur.
Pour en savoir plus, consultez notre capsule municipale « L’installation de régulateur de pression d’eau potable«
La période estivale (mai à septembre) est davantage problématique puisque les citoyens utilisent une grande quantité d’eau à l’extérieur de leur résidence. Voici quelques trucs et astuces qui font une différence sur notre taux quotidien de consommation d’eau potable provenant du système d’aqueduc municipal :
L’eau salée représente 97 % de toute l’eau qu’on trouve sur la Terre. Il reste donc 3 % d’eau douce, propre à la consommation, pour subvenir aux besoins de 8 milliards d’humains. De ce petit 3 % d’eau douce, environ 69 % est stockée sous forme de glace ou de neige, 30 % est stockée dans les aquifères et seulement 1 % de l’eau douce se retrouve dans les lacs, rivières et marais. Nous prenons souvent l’eau comme un acquis ou un dû et une ressource inépuisable. Pourtant, c’est tout le contraire!
Le forage exploratoire permet de vérifier sommairement si un potentiel en eau souterraine est présent dans la zone ciblée. À cette étape préliminaire, les démarches requises auprès du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, pour la mise en place d’un puits municipal permanent, ne sont pas encore nécessaires.
Sans vouloir encourager la consommation « excessive et sans limite » d’eau potable, le but recherché par l’ajout d’un puits de captage est davantage pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable de la ville afin de mieux pallier les périodes de sécheresse et à l’enjeu de l’arrivée d’un grand nombre de nouvelles familles au cours des dix dernières années. En ce sens, nos campagnes de sensibilisation à une consommation d’eau responsable, lors des périodes critiques, témoignent de nos intentions relativement à l’importance de limiter l’abus de consommation de cette précieuse ressource en tant que citoyen.
Cette démarche permettra également d’être en mesure d’approvisionner les infrastructures futures et de nature variée sur le territoire de la ville.
La recherche en eau souterraine est un dossier complexe qui suit son cours depuis des années. La Ville est appuyée dans ses travaux par ses employés qualifiés et les services externes de professionnels reconnus en ingénierie et en hydrogéologie. Quant à la localisation des forages, il ne suffit pas d’identifier une ressource en eau, il faut aussi penser à son exploitation et son intégration au réseau existant. Les forages sont effectués aux endroits les plus appropriés, compte tenu du contexte géologique existant tout en considérant l’impact de ces travaux. Par exemple, nous souhaitons éviter, si possible, l’abattage d’arbres ou la destruction d’aménagements permanents.
Dans le cadre d’exploitation d’eau souterraine pour approvisionner une ville, l’objectif premier est de localiser une nappe aquifère qui sera en mesure de se recharger efficacement afin d’assurer la pérennité de cette dernière et ainsi permettre son utilisation à long terme. Pour établir si la recharge d’une nappe est adéquate en fonction du débit exploitable, la réalisation d’essais de pompage est nécessaire afin de vérifier si un point d’équilibre peut être obtenu. De plus, lors de ces essais, des points de lecture de la nappe doivent être suivis dans le voisinage afin de confirmer l’influence de cette exploitation. Les points de lectures utilisés peuvent être aménagés, mais l’utilisation de puits résidentiels sont souvent mis à contribution afin de :
L’utilisation d’un puits de captage pour l’alimentation de la ville peut entraîner des rabattements (baisse du niveau d’eau) dans certains puits résidentiels existants dans le secteur. Toutefois, dans la majeure partie des cas, le rabattement occasionné par ce pompage est négligeable et ne met pas en péril l’utilisation du puits résidentiel. De façon générale, l’influence attribuable à l’exploitation d’un ouvrage de captage s’atténue rapidement en s’éloignant de ce dernier. Toutefois, afin de préciser l’influence d’un tel pompage, il est pratique courante de dresser un inventaire exhaustif des puits résidentiels qui sont localisés à une distance inférieure à 500 mètres par rapport à l’emplacement du puits que l’on désire exploiter. Par la suite, en fonction de l’aménagement des ouvrages existants, certains puits seront choisis afin d’effectuer un suivi de comportement de la nappe dans ces puits lors de la réalisation des essais de pompage effectués pour vérifier le potentiel existant à l’emplacement du puits expérimental testé. Il est donc essentiel d’obtenir une collaboration de la population afin de mener à bien ce type d’essai et ainsi être en mesure de comprendre l’impact réel que peut entraîner l’exploitation de cet ouvrage de captage.
Il est rare que l’exploitation d’un ouvrage de captage a un impact sur la qualité de l’eau souterraine qu’il est possible de soutirer dans un secteur. Toutefois, il se pourrait que le rabattement créé lors de l’exploitation d’un puits entraîne localement un changement dans la dynamique d’écoulement et entraîner une augmentation de la turbidité dans l’eau extraite d’un ouvrage de captage. Si cette situation ce produit, il est évident que l’ouvrage de captage affecté est très sensible à tout changement et qu’il y a de fortes chances que cette augmentation de la turbidité dans l’eau soit aussi observée lors d’un léger changement dans le mode d’opération. Par exemple, une période d’utilisation plus grande du puits aurait pu entraîner cette fluctuation au niveau de la qualité de l’eau. Un autre phénomène qui pourrait aussi affecter la qualité de l’eau d’un puits serait que l’exploitation d’un nouveau puits entraîne une extension de l’aire d’alimentation qui pourrait alors atteindre un secteur où l’eau est de moins bonne qualité. Dans le cas présent, aucune information obtenue jusqu’à présent n’indique la présence d’une eau souterraine de moindre qualité dans le secteur ce qui élimine pratiquement la possibilité d’engendrer une détérioration de la qualité de l’eau dans le secteur. Il faut aussi mentionner qu’une telle détérioration de la qualité de l’eau pourrait subvenir lors de l’ajout de puits résidentiels dans le secteur.
Un secteur situé plus au nord sur la rue Labranche a été ciblé, mais l’accès à cette zone est complexe augmenterait de façon significative les coûts de raccordement (conduites plus longues).
La Ville a retenu les services d’experts dans le domaine de l’exploration en eau et ils ont l’obligation d’agir dans le respect des lois et des règles de l’art.
Des approches sont faites par téléphone et en personne afin d’assurer la bonne compréhension de la démarche dans son ensemble et pour solliciter la collaboration. Les plans et croquis du secteur sont ainsi expliqués et les impacts que pourraient avoir les travaux de forages exploratoires.
Loin d’être une « usine de pompage » dans l’éventualité où un forage exploratoire est positif, l’impact visuel d’une station de pompage se limite à un tuyau d’acier sortant du sol sur une hauteur de 3 pieds ainsi que la présence d’un bâtiment d’environ 12 pieds par 12 pieds dans le voisinage du puits.
Dans le cadre de l’approvisionnement en eau d’une ville, l’emplacement retenu pour valider la présence d’une nappe aquifère est fonction des conditions géologiques existantes. Pour cette raison, le prélèvement d’eau dans un puits à des fins municipales dans une zone inondable est permise, mais dans un tel contexte, des conditions d’utilisation peuvent s’appliquer lors de l’exploitation du puits.
L’exploitation d’eau souterraine, pour permettre l’embouteillage d’eau à proximité du puits Tremblay, est réalisée depuis 1984 par la compagnie Alex Coulombe. Si la ville désirait aujourd’hui récupérer cet ouvrage de captage pour l’utiliser comme source d’approvisionnement, elle n’aurait pas d’autre choix que de procéder à l’achat du site exploité. Une telle démarche entraînerait des coûts considérables pour la municipalité. De plus, la quantité d’eau souterraine disponible dans le secteur sollicité demeure relativement restreinte et ne permettrait pas de combler les besoins actuellement envisagés par la municipalité dans un futur rapproché.
Cependant, à la suite de l’adoption du Projet de loi visant à instituer le Fonds bleu et à modifier d’autres dispositions, par l’Assemblée nationale le 6 avril 2023, les données entourant la captation d’eau souterraine devraient être rendue publique.
La Ville ne dispose pas des données concernant les volumes d’eau extraits de la nappe phréatique par l’entreprise Alex Coulombe (embouteilleur pour Pepsi). L’exploitation d’un puits privé ne nécessite pas de déclaration de ces volumes auprès de la municipalité. Pour obtenir des informations précises à ce sujet, nous vous invitons à contacter directement les responsables du site, qui sont les mieux placés pour répondre à cette question.
Des mesures rigoureuses de vigilance nous permettent de maintenir une eau sûre et de qualité pour tous les citoyens et des standards élevés de qualité de l’eau. En effet, pour assurer la potabilité de l’eau du réseau d’aqueduc en tout temps, notre équipe spécialisée effectue des tests de qualité de l’eau chaque semaine à divers endroits du réseau, pour vérifier sa qualité constante. Avant la distribution dans le réseau, l’eau est également analysée de manière continue pour détecter toute anomalie. Le Service des travaux publics intervient de manière proactive en appliquant aussi une procédure d’inhibition de la corrosion dans les secteurs où les équipements de plomberie sont plus sensibles à la corrosion pour favoriser la longévité des infrastructures. L’utilisation du chlore, conforme aux normes du Règlement sur la qualité de l’eau potable, permet quant à lui d’éliminer les bactéries et d’assurer la salubrité de l’eau dans l’ensemble du réseau.